dimanche 25 octobre 2009

Psychopathia Sexualis.

C'est comme si j'étais tombée, comme si tu m'avais cogné la tête. Un gigantesque fracas dans lequel je me suis perdue et j'ai tout oublié. Il est tard, il est si tard que je ne sais même plus ce qu'au départ je voulais dire ici. Tu ne sauras jamais vraiment qui je suis, et moi je t'aime pour ce que tu n'es pas. Je suis atteinte d'un incendie de forêt, j'ai mal au bout des doigts et j'ai cette impression d'inachevé... Je ne dors pas. Je ne peux pas dormir, comme si je cherchais ce qui manquais dans mes insomnies.
J'ai la tête qui tourne, je ne sais plus si on me posait des questions ou si c'était moi qui m'en posais à moi-même. Il y a des choses chez toi que j'ai tellement de mal à comprendre, il y a des choses chez moi que tu as tellement de mal à voir... Je ne sais plus quoi te dire, tu ne trouves pas que tout ça sonne faux? Et je ne peux me résoudre à en parler, à toi ou aux autres, parce que nos lèvres s'associent si bien, nos mains s'emboîtent si harmonieusement que je ne peux envisager une quelconque confidence.
Ce que tu as fais à tellement changé ma vision des choses, j'ai l'impression de ne plus avoir besoin de personne. Je suis plus forte, mais j'ai plus de mal à ressentir les choses comme elles devraient être ressenties. Tu sais, j'ai eu tellement mal que maintenant j'ai cette très vague impression d'être anesthésiée, incapable de souffrir à cause de toi. Mais si tu n'avais pas fais ça, peut-être serait-ce bien pire aujourd'hui. Et puis... mon amour pour toi est resté le même, n'est-ce pas le plus important ?

Que d'inspiration !

ET CAETERA.





vendredi 16 octobre 2009


Tu m'aides. Tu m'aides même quand tu sais pas que je vais mal, même quand tu ne le fais pas exprès. Tu m'aides juste parce que tu es là, parce que tu es comme d'habitude avec moi et que tu me fais rire pour rien. Tu m'apaises. Quand je suis avec toi j'ai l'impression d'être en vacances, j'ai l'impression que rien n'est grave. Je ne sais pas comment t'expliquer ça, on est si insousciantes lorsqu'on est toutes les deux, on s'en fout de tout, on rit de nos souffrances et de choses qui ne font rire que nous. Ce soir j'ai un élan de reconnaissance. Tu comprends toujours ce que je veux te dire, même quand je ne parle pas. Je crois que je n'ai jamais trouvé ca chez quelqu'un, ce je-m'en-foutisme que tu as et que je n'ai pas qui fait qu'on s'entend si bien, qui fait qu'en ta présence je m'en fous aussi pour une fois. Tu vois, avant j'avais jamais remarqué ça. Je savais que tu me rendais de bonne humeur mais je ne savais pas que tu m'aidais reelement. Souvent je pense à des choses qui me mettent plus bas que terre, et quand j'en parle avec toi j'ai l'impression qu'en fait c'était rien et que ca n'avait aucun sens. Ca m'est déjà arrivé d'être mal en ta présence, mais à chaque fois je te dis " J'en peux pluuus " en m'étalant sur la table et en faisant une tête bizarre et puis on en rit. On en rit parce qu'au fond on s'en fout tu comprends? Au fond il suffit de faire des grimaces pour aller mieux quand on est ensemble. C'est aussi simple que ça. Et je sais que tu as compris tout ce que j'ai dis dans cet article et que tu as vu à chaque fois de quoi je parlais parce que tu me comprends mieux que personne.



Merci.

mercredi 14 octobre 2009


Bon des fois je me tromperai de nom parce que je kiffe encore mon ex alors je t'appellerai peut-être par son prénom. Des fois je rentrerai à l'aube avec 12 grammes dans le sang, de temps en temps je penserai à un autre quand on couchera ensemble.Tu verras jamais mes parents et je veux pas rencontrer les tiens. Je veux pas qu'on crée des liens je te préviens, si tu me dis "Je t'aime" je te répondrai "Je t'aime bien". Si tu veux des câlins dès le matin, c'est mort; j'dors, j'fais rien. Si tu cherches quelqu'un pour confier tes problèmes, suis une thérapie. J'ai plus de batterie dès que tu commences à raconter ta vie.


Si tu veux bien sortir avec moi c'est pour le pire, j'ai rien à t'offrir à part des mauvais souvenirs.


Pour Noël je voulais t'offrir un Pull-In mais je crois qu'un coeur c'est plus approprié.

lundi 12 octobre 2009

Ce qui est perdu.

J'avais tellement envie que tu puisses voir qui j'étais, qui j'étais vraiment. Tu aurais su. Et je t'aurais tout donné. J'avais tant de choses à donner.
Je sais bien que tu m'oublies. Autour de toi, la vie n'a pas changé et absorbe sans remède mon souvenir. Mais moi, je ne t'oublie pas et je ne parviens pas à penser à autre chose. Le plus dur, bien sûr, c'est au réveil et au momnt de se coucher. Beaucoup de choses me reviennent alors. Mais pendant la journée également, il suffit d'un éclat de soleil, d'une note de musique, et j'ai devant les yeux de nombreux paysages qui t'appartiennent. Je me demande : es-tu à ta fenêtre, pendant que je te parle? Et tes yeux se perdant, te laisses-tu entraîner comme moi par quelques flottants morceaux de souvenirs? T'est-il arrivé, ces derniers temps, de verser des larmes que tu croyais sans raison, de sentir ton coeur empoigné par une inexplicable faiblesse? Est-ce que tu n'as pas cru défaillir, par instants, alors que tu pensais simplement rire ou lancer une plasanterie t que tes genoux ont commencé à trembler? Y a-t-il encore des mélodies que tu écoutes avec peine?
Tu n'as rien appris. Il n'y a plus qu'à attendre que les beaux jours reviennent, que tu puisses ôter l'étole de soie qui entourait ton visage, que tu puisses ouvrir grandes les fenêtres de ta maison, et tout ce qui reste de poussière de moi sera balayé avec la lumière de l'été.

dimanche 11 octobre 2009


Je vais peut-être prendre mon petit vélo et aller acheter des cigarettes, avec le sourire aux lèvres puisque rien ne peut m'atteindre et puisque je n'ai besoin de personne; surtout pas de toi.
Alors voila, c'est ça positiver. C'est se dire qu'on est tous seuls de toute façon et penser qu'il y a certainement quelqu'un de plus malheureux que nous ici bas. Et c'est le cas.

mercredi 7 octobre 2009






" Les douleurs légères s'expriment ; les grandes douleurs sont
muettes.
"
Tout s'explique.
Clichés de Kristybee.

lundi 5 octobre 2009


QU'EST-CE QUE J'AI FAIS ?

La fin d'une aire.


Faire semblant. Pour sois, pour les autres. Ne pas se laisser crever, ne pas se laisser crever, surtout pas. Ne rien faire pour changer les choses puisque c'est mieux comme ca. Puisque tout est mieux comme ca. Puisque même si je me noie, même si je brûle, je ne t'en parlerais pas. Où est-ce que j'ai bien pu passer ? Où sont toutes ces choses si merveilleuses ? Qu'est-ce que je vais faire de moi ?

dimanche 4 octobre 2009

It's such a perfect day.


Des vagues de sanglot et du sel dans la gorge.


jeudi 1 octobre 2009

Mon ardent désir d'observer la vie a fini par m'empêcher de la vivre.


Je ne saisis plus les nuances et me noie dans la nébuleuse. Symptôme de l'asphyxie post-moderne.
Peace.

A contre corps, à oeuvre de dévoration.


Cette jalousie c'est plus fort que moi et je ne veux pas te gacher la vie. Il est clair qu'on aime pas de la même manière.

J'ai le vague sentiment d'être blasée par tout ce qui m'arrive quand ca ne te concerne pas toi directement. J'ai cette impression désagréable de vivre à travers toi, d'aimer à travers toi, de détester à travers toi. Et tu vois j'en peux plus. Je suis remplie d'une culpabilité dévastatrice qui me ronge jusqu'aux os et qui m'empêche de dormir. J'ai mal au coeur d'être si insatisfaite de toutes ces choses parfaites autour de moi. Je ne peux plus vivre avec ce manque de ce quelque chose dont j'ignore tout.

mardi 22 septembre 2009



Plein de souvenirs dans la gueule. Ca fait peur de voir à quel point une vie peu radicalement changer. Le regard des autres on s'en fout un peu moins quand on est plus au collège Julien Frank. C'est étrange d'observer comment une imagination débordante peut se transformer en une éspèce de gigantesque néant insinifiant. C'est fou comme les choses évoluent, souvent dans le mauvais sens. Putain comme c'était bien, comme tout sous mes yeux était parfait et moi je restais aveugle à la beauté d'une vie insouciante, mais quel gachis ! Au fond oui j'étais fière mais c'était une fièreté un peu vaniteuse. Un peu conne quoi. C'était l'époque où on en avait rien à foutre, où l'amour c'était "delamerde" et quand on fumait un joint on était arrachés comme si on en avait fumé trente. C'était bien quoi, c'était léger comme vie. En même temps j'ai la chance d'avoir une jolie vie, depuis ma naissance. Mais là je crois que l'on peut parler d'un mieux. Les belles années 2006-2007. Quand j'y pense ca me fait mal au ventre. Cette année j'ai le BAC, à l'époque on foutait rien et on en était récompensés. On allumait les garçons ( petits puceaux de 14 ans ) qui croyaient dur comme fer qu'ils allaient coucher avec nous alors qu 'on avait 15 ans et qu'il nous restait ce petit côté prude qu'on a bien laissé tombé et qui nous manque à présent.

Aujourd'hui tout est litteralement different, et ca me fait mal au coeur de le voir. Ca me fait mal au coeur de me rendre compte que c'est fini, que de toute ma vie je revivrai pas cette apogée de mon adolescence. Ca fout les boules de voir qu'on a pas vraiment su en profiter au bon moment et que maintenant on relis ce qu'on écrivait à cette époque et qu' on a envie de pleurer.